Cloud computing : Markess annonce un taux d'adoption de 84 % d'ici 2015

D’après la dernière étude datée d’octobre 2013 du cabinet Markess International*, le Cloud va poursuivre sa croissance dans les prochaines années. Les décideurs, qui constatent des ROI supérieurs en externalisant ainsi, prévoient à la même échéance d’augmenter leur budget dévolu au Cloud. Le tout, en affinant leurs exigences. Adélaïde Moulière, chef de produit Public Cloud d’OVH.com, décrypte et analyse ces tendances.

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Les offres Cloud sur le marché se multiplient et l’on voit fleurir toutes sortes de services virtualisés. Ce qui ne signifie pas que les entreprises ont nécessairement migré toutes leurs infrastructures dans le nuage : aujourd’hui, tout le monde ou presque travaille dans le Cloud, une simple machine virtuelle suffit. De plus, bon nombre de softs de comptabilité, CRM, développement, etc. sont passés en mode SaaS, propulsant les entreprises dans le Cloud. Et avec la pléthore d’offres d’essai, mais aussi l’amélioration des installations réseau et des débits Internet, il est facile de franchir le pas. Sans surprise, ce sont en priorité les infrastructures de stockage, sauvegarde et archivage qui sont externalisées dans le Cloud, tout comme les applications de messagerie, de gestion de projets collaboratifs et les portails non transactionnels.

La flexibilité est clairement l’un des bénéfices attendus par les professionnels lorsqu’ils prennent le virage du Cloud. Or, il s’agit de l’un des points forts de nos solutions tant IaaS que SaaS : les ressources sont disponibles et opérationnelles en seulement quelques minutes. Ajouter ou supprimer des machines pour se créer son datacentre virtuel se fait en toute simplicité et de manière quasi-immédiate.

Les décideurs qui notent les ROI les plus forts privilégient des approches de type Cloud hybride, lequel offre une réponse aux besoins combinés des entreprises. Pour installer une base de données critiques ou une infrastructure de production, elles recherchent un Cloud privé ; pour accompagner une croissance régulière, un usage permanent, tout en bénéficiant d’une isolation forte, elles souhaitent une architecture dédiée. Et de temps en temps, pour des tests de montées en charge, des pics d’activité ou des proofs of concept (POC), il leur faut des ressources illimitées à la demande, ce que leur fournit le Public Cloud. Le Cloud hybride est un assemblage cohérent de ces savoir-faire. Savoir-faire que détient OVH.

Nos clients peuvent aussi regrouper au sein d’une baie virtuelle – le vRack – tous leurs serveurs, virtuels et dédiés, qui communiqueront entre eux de manière privée et sécurisée grâce au réseau VLAN dédié. Un choix pertinent pour l’entreprise qui souhaite garder la maîtrise de son réseau.

Ils vont devoir afficher clairement ces critères auxquels le public est de plus en plus sensible. Les produits arrivent à maturité, le Cloud devient une commodité. Le nébuleux doit disparaître et il n’est plus question pour les prestataires de se cacher derrière les nuages. Les clients veulent des données concrètes.

Le SLA (service level agreement, dépassant généralement les 99,9 %, NDR) est souvent uniquement employé comme un argument commercial, dans une course à celui qui pourra annoncer le plus de 9 derrière la virgule ! OVH s’emploie également à proposer une qualité de service maximale, mais avec une approche différente : nous nous concentrons sur ce que représente réellement cette donnée. Nous avons donc mis en œuvre tous les moyens nécessaires pour atteindre le SLA le plus élevé possible : notre infrastructure est redondée, nous livrons des machines de remplacement en quelques minutes en cas d’interruption et nous utilisons les solutions de virtualisation leaders sur le marché.

Le temps de réponse est également capital : en combien de temps est-ce que « ça pingue » ? Et de ce point de vue, OVH propose le meilleur Cloud européen. Nous avons mesuré la vitesse de nos VM entre juillet et septembre 2013 : avec un résultat de l’ordre de 55 à 60 millisecondes, nous sommes de 20 à 50 % plus rapide que nos concurrents européens.

Il est vrai que les fournisseurs de Cloud ne facilitent généralement pas la compréhension des contrats de facturation. Dans bien des cas, estimer sa consommation et le coût final relève de la gageure. Il va sans dire que cela peut compliquer la comptabilité.

OVH propose un modèle avec moins de variables. Un modèle dans lequel ce n’est pas le nombre de requêtes ou d’actions qui est calculé, mais la consommation réelle. Seules les ressources dépensées et la bande passante utilisée pour la récupération de données par les internautes sont facturées. De plus, le contrat est le même pour tous les clients et affiché en toute transparence sur notre site.

La simplification est au cœur de nos préoccupations. Ainsi, les clients d’OVH disposent d’un compte unique dans lequel toutes leurs ressources Cloud sont comptabilisées. De plus, nos offres sont sans engagement, ce qui correspond aux réels besoins des entreprises.

Nous devons aider les DSI à se poser un maximum de questions avant qu’ils choisissent et bâtissent leur infrastructure. Les fournisseurs de Cloud comme OVH ont un rôle pédagogique à jouer afin d’aboutir à une prise de conscience. Nous devons mettre notre valeur ajoutée au service du conseil et de l’accompagnement des clients. L’OVH Summit avait justement cette vocation et c’est l’une des raisons pour lesquelles les sessions produits ont été appréciées. Nous avons invité des technophiles pour échanger avec eux et les aider à concrétiser leurs projets… qu’ils soient clients ou non. Nous n’attendons pas qu’ils disposent d’une solution chez nous pour les renseigner : le conseil, OVH le délivre dès l’avant-vente.

Le Cloud doit permettre à nos clients de se recentrer sur leur véritable cœur de métier. Or, héberger et gérer des serveurs, c’est un métier à part entière ! Nous sommes capables d’ajouter des ressources en quelques minutes alors que cela peut nécessiter jusqu’à plusieurs semaines aux entreprises qui n’externalisent pas.

Il est normal de leur fournir un accompagnement poussé, mais nous faisons en sorte que nos clients puissent être autonomes. C’est dans cette logique que nous avons développé un espace client qui offre une gestion centralisée des services et permet d’utiliser directement les fonctionnalités de l’API, même par un utilisateur non aguerri. De plus, OVH étoffe en permanence ses équipes support. Nos conseillers ont bien sûr un rôle commercial, mais l’expertise technique est dans leur ADN. Ils connaissent les problématiques d’entrée dans le Cloud et maîtrisent nos solutions sur le bout des doigts. OVH est aussi fort d’une communauté active et très développée, notamment sur les mailing-lists.

Nous avons lancé le programme incubateurs afin d’accompagner – comme nous l’avons toujours fait – les projets d’entreprises numériques et ainsi favoriser l’écosystème autour d’OVH. Sous réserve de ne pas dépasser certaines limites de ressources et de consommation (ce programme est avant tout destiné aux start-ups, NDR), les clients peuvent bénéficier d’instances à une tarification avantageuse.

En outre, le réseau VDSL d’OVH apporte un confort supplémentaire à ses utilisateurs, mais pas seulement. Il permet à une entreprise qui souhaite bâtir une infrastructure dans le Cloud de déposer des données et d’effectuer des backups… sans y passer des semaines !

* MARKESS International - Etude : Externalisation des infrastructures IT avec le Cloud computing : approches, ROI et tendances 2015 - Octobre 2013. Retrouvez l’étude à cette adresse : http://www.markess.fr/demandedocument.php?refdoc=945