OVH rejoint le classement Cloud Spectator 2017 et se classe 1er en Europe, devant les principaux acteurs américains du secteur

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Pour sa première apparition dans le Top 10 des fournisseurs de Cloud Public, OVH décroche la première place en Europe et se hisse à la 2e place du classement en Amérique du Nord, devant les principaux acteurs américains. Une performance qui consacre un modèle de cloud public qui ne transige ni sur la performance ni sur la compétitivité des tarifs.


Basé à Boston, Cloud Spectator est un cabinet américain spécialisé dans l’étude comparative d’offres cloud. Il a récemment publié son Top 10 annuel des fournisseurs de cloud public Infrastructure-as-a-Service (IaaS) offrant le meilleur rapport performance/prix. Une note de valeur (CloudSpecs Value Score) est ainsi déterminée pour chaque fournisseur : elle passe au crible la performance et la stabilité des CPU, du stockage en mode bloc et de la mémoire pour 4 tailles de serveurs virtuels, permettant de mesurer la valeur réelle de l’instance pour l’utilisateur.

Arrivé en tête du classement européen et au second rang en Amérique du Nord, le Cloud Public OVH dame le pion aux grands noms du cloud américain, tels que Rackspace, Google, Microsoft Azure, Digital Ocean ou AWS. OVH offre ainsi la preuve que son offre de Public Cloud consitue plus qu’une simple alternative, tant du point de vue des performances (et de la faible variabilité de celles-ci dans le temps) que de ses tarifs. Un tour de force qui s’explique par le business model iconoclaste d’OVH, qui associe des innovations technologiques telles que le refroidissement liquide des serveurs (qui permet aux datacenters du groupe de fonctionner sans climatisation), et une intégration verticale du métier qui permet à OVH d’en maîtriser toute la chaîne de valeur, de la conception des centres de données jusqu’à l’assemblage des serveurs, en passant par le support.

Non, toutes les offres de cloud ne se valent pas !      

Le cheval de bataille de Cloud Spectator est d’apporter plus de transparence sur le marché du cloud, de sorte à guider les entreprises dans le choix de leur fournisseur IaaS. Ce faisant, le classement met en lumière « de fortes disparités entre les différents acteurs, en termes de prix, de performance et de stabilité », comme le note Kenny Li, CEO de Cloud Spectator. Si bien que Cloud Spectator enjoint les acheteurs à ne pas regarder seulement le prix unitaire, mais aussi les performances, cela ayant une incidence sur le dimensionnement de l’infrastructure… et donc sur le coût global d’une infrastructure, qui peut vite déraper.

La bonne performance d’OVH dans le classement de Cloud Spectator résulte d’une différence fondamentale dans la conception même de l’offre Cloud Public d’OVH et de ses instances haute disponibilité (HA). L’utilisateur bénéficie de 100  % des ressources, 100  % du temps… là où la plupart des autres fournisseurs font un calcul très différent. « Les acteurs les plus connus cherchent à rentabiliser au maximum leurs infrastructures, et partent du principe que leurs utilisateurs n’utilisent jamais 100  % de leurs ressources », analyse Pierre Ourdouillé, lead tech Cloud Public. « Ils vendent donc plus de ressources que les serveurs physiques qui hébergent leurs machines virtuelles n’en disposent réellement. Résultat : 80 % du temps, l’utilisateur n’a pas accès à 100 % des ressources pour lesquelles il paie. Parfois il profite de 90  % des ressources… et parfois beaucoup moins. C’est là que cela devient ennuyeux : c’est ce que l’on appelle le « noisy neighbor effect ». Tout cela est légal, mais mieux vaut le savoir avant de s’engager. Et c’est cela que le benchmark de Cloud Spectator met en lumière. »

Cloud Spectator constate la faible variabilité des performances des instances OVH, due à l’absence de sur-allocation sur les serveurs physiques sur lesquels sont créées les serveurs virtuels.

Faites vos propres tests !

Comme le souligne à juste titre Cloud Spectator, l’absence de benchmark standard et la multiplicité des variables à prendre en considération rendent difficile la comparaison des services cloud d’un fournisseur à l’autre. De plus, en fonction de la configuration du service, des options choisies (notamment en matière de stockage) et du type de charge de travail considéré (fonction de l’application qui va tourner sur la VM), les performances vont différer. Si la qualité du benchmark de Cloud Spectator ne fait aucun doute et offre un aperçu fidèle de la valeur des offres, nous recommandons de tester nos infrastructures avec vos propres applications pour vous faire une idée précise des performances réelles de notre Cloud Public.

Un test qui sera d’autant plus facile à réaliser chez OVH que notre Public Cloud est interopérable et totalement réversible. Un argument essentiel à nos yeux, qui figure parmi les éléments décisifs que ne peuvent révéler les benchmarks : OVH utilise, contribue et expose les API OpenStack, vous assurant à la fois une portabilité de vos environnements cloud et un possible fonctionnement hybride entre OVH et d’autres fournisseurs de cloud.

Enfin, si les tests menés par Cloud Spectator ont été effectués sur des machines hébergées à Strasbourg dans l’Est de la France, sachez que l’offre Public Cloud d’OVH est disponible au sein de plusieurs datacenters d’OVH,  à Gravelines (Nord de la France), à Beauharnois (près de Montréal, pour l’Amérique du Nord) et sera prochainement proposée dans les datacenters installés en Pologne, à Sydney et Singapour, et bientôt au sein de nouvelles zones géographiques encore (en savoir plus sur les implantations de datacenters en cours). Vous pourrez ainsi accroître les performances de votre infrastructure, en la rapprochant au plus près de vos utilisateurs pour réduire la latence.


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Quelles instances public cloud OVH ont-elles été testées par Cloud Spectator ?

Pour chacun des 10 fournisseurs testés, Cloud Spectator a réalisé ses mesures sur 4 types de VM : small VM, medium VM, large VM et extra large VM.

Pour OVH, ce sont les modèles B2-7, B2-15, B2-30 et B2-60, dotées d’un stockage high-availabilty, qui ont été testées. Les instances testées étaient localisées au sein du datacentre strasbourgeois d’OVH (SBG-3), idéalement situé pour adresser le utilisateurs originaire d’Europe centrale et d’Europe de l’Est.

— Article rédigé avec Guillaume Gilbert.


Copywriter at OVH.